Thursday, February 2, 2012

Logement Social - Mobilisation des terrains publics

Le gouvernement entend poursuivre la mobilisation des terrains publics comme outil nécessaire à la mise en oeuvre des programmes de logement, à travers la mobilisation de 20.000 ha sur les cinq prochaines années, a affirmé, mardi à Rabat, le ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de la politique de la ville, Nabil Benabdellah.
En réponse à une question orale du groupe istiqlalien de l'unité et de l'égalitarisme à la Chambre des conseillers, M. Benabdellah a indiqué que cette démarche s'inscrit dans le cadre d'une vision prospective prenant en considération le déficit actuel et les besoins prévus en habitat pour l'ensemble des catégories sociales.
Jusqu'à présent, une superficie de 8.832 ha du domaine privé de l'Etat a été mobilisée à cet effet, a indiqué le ministre, précisant qu'une première tranche de 3.400 ha a permis de renforcer l'offre immobilière et de booster les constructions et qu'une deuxième tranche de 1.579 ha a été consacrée aux opérations de relogement dans le cadre de la lutte contre l'habitat insalubre.
La troisième tranche a porté sur la mobilisation de 3.853 ha de terrains publics pour la création de trois villes nouvelles à Drarka (province Agadir-Idaoutanane), Lakhiayta (province de Settat) et El Aroui (province de Nador), en plus de l'aménagement de 11 nouvelles zones d'urbanisation sur 1.532 ha, la création de 28 complexes d'habitat intégré sur 678 ha et la poursuite de la mise en oeuvre du programme national "Villes sans bidonvilles", a ajouté M. Benabdellah.
Par ailleurs, le ministre a fait savoir que quelque 2.466 ha de terres collectives (dites soulalia) ont été mobilisée pour renforcer la réserve foncière, précisant que cette superficie se compose de 1.080 ha ayant servi à l'aménagement de la ville nouvelle de Melloussa (près de Tanger), de 360 ha qui ont été consacrés à la création du nouveau pôle urbain Saiss, de 295 ha réservés au pôle urbain Sidi Bibi à Agadir ainsi que des 700 ha qui ont été nécessaires à l'aménagement de la zone offshoring de la ville nouvelle de Tamensourt (près de Marrakech).
De même, le ministère veille à l'accompagnement de l'action du groupe d'aménagement "Al Omrane" en ce qui concerne les procédures d'acquisition des terrains publics, et au suivi et l'évaluation des constructions et de la gestion du capital foncier mobilisé, a-t-il poursuivi.

via MAP

Wednesday, January 18, 2012

FNPI - Affichage de tous les prix

"... La FNPI informe l’ensemble de ses adhérents ainsi que les promoteurs immobiliers non membres qui souhaitent rejoindre les efforts de la Fédération pour le renforcement de la transparence dans le secteur de l’immobilier et l’amélioration du climat de confiance entre les acquéreurs et les professionnels du secteur, qu’une nouvelle campagne d’affichage intégral des prix des produits immobiliers est lancée depuis le mois de janvier 2012.
A cet effet, la FNPI exhorte les promoteurs immobiliers à retirer les banderoles d’affichage intégral des prix dans les locaux de la Fédération. Le fichier de la banderole exploitable pour tirage sous le format souhaité par le promoteur immobilier est également disponible en téléchargement sur notre site web.
Cette nouvelle campagne fait suite aux deux précédentes et s’inscrit dans la continuité des efforts entrepris par la FNPI pour la professionnalisation du secteur. Pour rappel, plus de 500 banderoles ont été distribuées et affichées depuis le lancement de la première phase de la campagne en juin 2010, et ce dans les différents chantiers, sur les devantures des projets immobiliers, dans les bureaux de vente des promoteurs ainsi que dans les stands des exposants ayant participé aux différents salons de l’immobilier.
Soucieux de hisser vers le haut notre secteur et l’image de notre Fédération, nous nous engageons tous à poursuivre cette dynamique durant l’année 2012..."

Communiqué de presse FNPI

Sunday, December 25, 2011

Building for visitors

In spite of the dampened demand from Europe, the political turbulence elsewhere in the region, and a bombing in Marrakech, the Moroccan tourism sector is seeing significant countercyclical expansion this year as new foreign investment in hotels boosts supply, aided by an ambitious government-backed strategy aimed to increase both bed capacity and visitor numbers in one of the country’s largest GDP contributors.
The first Four Seasons Hotel in Morocco, and in the Maghreb region, opened its doors in November in Marrakech. The Dh1.7bn (€152m) project, jointly carried out by the Saudi Kingdom Holding Company and its subsidiary, Kingdom Hotel Investment, covers some 15 ha and consists of 141 rooms. The chain is planning a second hotel in the country in Casablanca, scheduled to open in 2013 in the Anfaplace Living Resort.
The Four Seasons is only one of many international hotel operators that have been pouring into Morocco in recent years. Sheraton, Hilton, Ritz-Carlton and Oberoi, for instance, are also present in the country, and more hotels are planning to join them: Oetker Collection will open its Dh560m (€50m) Palais Namaskar in March 2012, and Sofitel is planning two hotels in Agadir and Casablanca by summer 2012, bringing its total number of Moroccan units to eight. Another two Ibis and two Novotels have already been committed and will begin construction in 2012 for openings in 2013 or 2014.
The government is hoping this investment will continue so it can achieve a target of 200,000 beds by the year 2020, which will necessitate an investment of up to Dh100bn (€8.9bn). In 2010, the country’s hotel bed capacity stood at 178,000, a substantial increase from the 97,000 beds in the country in the early 2000s when it launched Vision 2010, Morocco’s national tourism development strategy.
The state has since embarked on its second long-term strategy, Vision 2020, under which it hopes to not only increase hotel capacity to 200,000 beds, but create 470,000 new jobs, boost tourism revenue to Dh140bn (€12.54bn), and increase the number of international and domestic visitors to its hotels and resorts... The country is also looking to explore niche markets such as business tourism. In spite of the country’s obvious potential for conventions and exhibitions, it lacks both the profile and site capacity of other Mediterranean destinations such as Istanbul. As a result, the Ministry of Tourism has already selected consultants to carry out studies into the potential of business tourism and a promotional campaign is set to be launched by the end of the year or early 2012.
With continued investments flowing into the country and the government’s strong commitment to diversify its offerings under its Vision 2020, the sector’s infrastructure is bound to expand significantly in the coming years. That’s good news for private investors, who are looking to accommodate the country’s new visitors, and for the government, which is banking on investors to help it expand the sector.

via Oxford Business Group

Monday, November 28, 2011

Immobilier de bureau: L’alternative au flop de la Bourse

Face à une Bourse qui enchaîne les contre-performances, des bons du Trésor pas si rentables (4,13% sur 10 ans), l’immobilier professionnel devient l’investissement refuge par excellence. Un créneau qui attire les compagnies d’assurances, comme RMA Watanya, CNIA ou encore Wafa, et qui courtise aussi les caisses de retraite. Aujourd’hui, l’immobilier professionnel est la seule activité qui génère des taux de rendement allant de 8,5 à 10%. L’investissement est d’autant plus intéressant que les plus-values sont conséquentes et quasi sûres en comparaison avec les actions où le risque est omniprésent. Cependant, le manque de visibilité sur le marché demeure un frein indéniable. Le marché fluctue à coûts de spéculations et de rumeurs. Pis encore, le retard pris par les plans d’aménagement de Casablanca augmente cette spéculation et crée donc une surévaluation des biens.


Pour réduire ce manque de visibilité, une étude sur le parc de bureaux de Casablanca vient d’être menée par le cabinet A. Lazrak. Un bureau d’experts qui opère dans le secteur depuis plus de 50 ans. La base de données exhaustive du cabinet lui a permis de dresser une analyse du marché depuis 1996. «Donner une visibilité sur 15 ans aux investisseurs internationaux était nécessaire pour leur permettre de pouvoir se projeter sur les 10 prochaines années», explique Karim Tazi, directeur général adjoint de A. Lazrak. L’étude, qui sera publiée semestriellement, a porté, dans un premier temps, sur Casablanca. Elle devrait s’étendre sur Rabat lors des prochaines éditions.
La configuration immobilière de Casablanca est en totale mutation. Si, aujourd’hui, les 5 quartiers d’affaires (le quartier du port, le centre-ville, l’entrée de la ville, le Casanearshore et le quartier Aïn Sebaâ) sont bien connus, les 5 prochaines années devraient changer la donne. L’arrivée de Casa Finance City (CFC), de la Marina et d’Anfa Place apportera des mutations majeures aux points névralgiques de la métropole. L’étude du cabinet Lazrak estime à 1,25 million de m2 la superficie de bureaux exclusifs existants (hors administration publique et appartements reconvertis).
Le projet CFC prévoit, à lui seul, la création de 650.000 m2 d’espaces bureaux. Si l’on y additionne les projets déjà annoncés, dans 5 ans, le parc immobilier professionnel de Casablanca sera de 2,2 millions de m2, soit près de 2 fois le stock actuel. Ce boom va créer dans un premier temps des taux importants de vacance. Certaines banques ont déjà annoncé qu’elles prendraient de grandes superficies à CFC. Le challenge sera de gérer au mieux ces périodes transitoires pour arriver à une maturation du marché.
Les mouvements sont également motivés par la recherche de biens de meilleure qualité. Si, actuellement, l’offre immédiate est estimée par l’étude à 55.000 m2, plus de la moitié n’est pas adaptée à la demande. Mauvaise finition, absence de parkings, agencement inadapté à l’open-space… et bien d’autres défauts font que plusieurs biens ne trouvent pas preneur. Résultat: le marché connaît une sur-offre relative, résultant d’une inadéquation entre l’offre et la demande...
Sur le marché du neuf, l’offre identifiée par le cabinet est alimentée par plus de 15.000 m2 sur Sidi Maârouf, et plus de 40.000 m2 au centre-ville.
La principale tendance observée par le cabinet A. Lazrak est l’engouement grandissant des entreprises pour le locatif au détriment des acquisitions. Crise oblige bien sûr, mais aussi à cause de la difficulté de désengagement en cas d’acquisition. Dans ce contexte, les délais de prise de décision ont été rallongés. Pour les bureaux de 250 à 1.000 m2, trois à six mois sont suffisants pour la commercialisation. Par contre, il faut compter au moins une année pour les superficies dépassant les 1.500 m2. Néanmoins, les achats sont toujours d’actualité pour les professions libérales en quête de petites superficies. Côté prix à la location, la fourchette varie entre 80 et 250 DH/m2. Les biens les plus chers sont principalement en centre-ville (de 120 à 250 DH/m2). Cependant, les superficies y restent assez réduites. Pour plus d’espace, il faut s’orienter davantage vers l’entrée de ville (Sidi Maârouf). Le cabinet estime le taux de vacance des immeubles pour le 1er semestre entre 5 et 10%.
Si, aujourd’hui, l’investissement immobilier est décrété comme valeur refuge, la profession a besoin d’une réelle mise à niveau. Les promoteurs habitués au logement social et à la réduction des coûts ne peuvent prétendre à construire des immeubles qui vont accueillir des multinationales.

via L'Économiste

Middle East Sovereign Funds Invest in Moroccan Tourism Industry

Qatar Holdings, the Kuwait Investment Authority’s Al Ajial Investments and Aabar Investments agreed with Morocco’s Fund for the Development of Tourism to inject US$ 2.5 billion into a newly-created vehicle called Wessal Capital. Wessal Capital will focus on developing new resorts in Morocco.

Proposed Equity Capital Structure of Wessal Capital :
  • 25% Qatar Holdings
  • 25% Al Ajial Investments
  • 25% Aabar Investments
  • 25% Morocco’s Fund for the Development of Tourism
via The Sovereign Wealth Fund Institute

Monday, November 21, 2011

Conseil d'Affaires Maroc-Qatar

Anass Houir Alami, Directeur Général de la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) et Président du Conseil d'Affaires Maroc-Qatar du côté Marocain, a présidé hier à Doha, avec son homologue Qatari Nasser Ahmed EL Meer, la 1ère réunion du Conseil d'Affaires Maroc-Qatar. La délégation marocaine était composée du Directeur du Golfe, du Machrek et des organisations arabes et islamiques au Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération, Ahmed Tazi, et de représentants d'Attijariwafa Bank, de la Banque Centrale Populaire, de l'AMDI et de Maroc Export. Cette réunion a été l'occasion d'initier le processus de coopération entre les hommes d'affaires des 2 pays.

via infomediaire.ma

Thursday, October 20, 2011

Les douze travaux de Hejira

En fin de mandat, Taoufik Hejira, Ministre de l’habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace, s’apprête à rendre publique une étude volumineuse sur le secteur de l’immobilier à l’horizon 2020. Réalisée par le cabinet d’études Ernest & Young, cette dernière met en évidence 23 mesures urgentes sous forme de 83 actions. L’une des principales mesures est la mise en place d’un observatoire national et des antennes régionales. Objectif : orienter les investisseurs dans la prise de décisions tout en encourageant l’immobilier locatif. L’étude propose également l’obligation d’ouvrir le dossier de la rénovation du parc. Une opération qui nécessitera la création d’un fonds national pour la rénovation et une agence gestionnaire du fonds et chargée de la contractualisation avec les régions, selon Ernest & Young. En parallèle, le cabinet propose le développement d’une offre bancaire qui suit la demande et la mise en place d’un cadre juridique favorisant l’émergence d’investisseurs privés spécialisés.

Un accent particulier pour le locatif.
« La restructuration du secteur locatif et le développement d’une offre locative peuvent faciliter à terme l’accès à la propriété », peut-on lire dans l’étude. Concrètement, cela sera réalisable grâce à la mise en place de mécanismes incitatifs pour les investisseurs et des aides aux ménages pour l’accès à la location, en intégrant le locatif dans le programme des logements sociaux. Pour les promoteurs, il s’agira de leur octroyer des financements encourageants et des exonérations fiscales. « La mise en place de sociétés d’intermédiation qui prennent en charge ce parc logement est indispensable », ajoute le cabinet. De plus, l’étude envisage des mesures particulières pour promouvoir la gestion locative des biens immobiliers des MRE. Il s’agit de construire une offre ciblée pour les MRE qui ne souhaitent pas s’occuper personnellement de la location de leurs biens immobiliers.

via Le Soir Échos

Thursday, September 1, 2011

Tourisme: le Maroc se maintient

Révoltes et crises politiques en Egypte et en Tunisie, guerre en Libye, répression en Syrie, insécurité en Algérie: le tourisme dans le monde arabe fait grise mine, sauf le Maroc qui tire sans trop de mal son épingle du jeu malgré l'attentat de Marrakech en avril. "Le printemps arabe, l'attentat de Marrakech, la conjoncture économique, le ramadan en plein mois d'août. Tout cela a joué et nous a affecté", reconnaît le ministre marocain du tourisme Yassir Znagui. "Nous ne sommes pas dans l'euphorie, mais la forte progresssion de notre tourisme -10% en moyenne au cours des 10 dernières années- nous a permis de résister au ralentissement de l'activité cette année", a-t-il dit dans un entretien à l'AFP. "En 10 ans, a-t-il précisé, nous avons plus que doublé le nombre d'arrivées de touristes, avec 9,3 millions d'entrées en 2010 (ndlr: y compris les Marocains résidant à l'étranger qui représentent 40% du total)"... Selon les chiffres officiels, 4,2 millions de touristes ont visité le Maroc au premier semestre de l'année, soit une progresssion de 6,3% par rapport à l'an dernier (contre une progression d'environ 11% en 2010)... En 2010, rappelle fièrement M. Znagui, "le Maroc était numéro 5 sur le Top ten mondial de Lonely planet", avec une progression très forte de touristes venant notamment de Russie (+85%) ou de Pologne (100%) ainsi que d'autres pays du nord.
Seul point noir: les nuitées totales ont baissé de 2% au premier semestre par rapport à l'an dernier (-5% à Marrakech, -15% à Fès), surtout de la part des Français, avec un taux d'occupation en baisse également de deux points à 41%, selon les chiffres officiels.
Pour l'avenir, le ministre du tourisme table sur "un doublement de la taille du secteur en nombre d'arrivées, et un triplement des recettes, positionnant le pays parmi les 20 meilleures destinations" du monde alors qu'il est actuellement au 26è rang, selon l'Organisation mondiale du tourisme (OMT).

via Le Figaro

Monday, August 15, 2011

Marchica Med refaçonne l’Oriental


Depuis plusieurs mois, l’actualité sur les stations Taghazout (Agadir), Saïdia (Oujda) et, dans une moindre mesure, Mazagan (El Jadida) a occulté un peu ce qui se passe sur un chantier autrement plus gigantesque et plus coûteux: celui de Marchica Med, près de Nador. Une assiette foncière de plus de 4.000 hectares, 100.000 lits, 1.000 villas, 2.400 appartements, 6 marinas et un investissement colossal de 46 milliards de DH. Voilà les chiffres concernant le gigantisme et le coût. Près de deux années après le lancement des travaux, ce mégaprojet commence à se préciser, notamment en ce qui concerne son articulation urbanistique et son aménagement.

Destiné à faire revivre toute la côte de l’Oriental, le complexe a en effet une double dimension, touristique et résidentielle. Sa finalité tient dans la transformation de la lagune de Marchica Med en une future station balnéaire portant le même nom et réactivant, par les effets qui seront induits, toute la vie de Nador et de cette portion de l’Oriental à travers divers niveaux: économique, touristique, social, humain, culturel… Compte tenu de l’ampleur du chantier, l’Etat a choisi de procéder selon une approche séquentielle, consistant à fragmenter l’assiette foncière et à dérouler le projet sur plusieurs pôles d’aménagement distincts.

Mais avant de lancer les travaux en 2009, les pouvoirs publics avaient d’abord dû régler un gros problème d’ordre environnemental: «une enveloppe budgétaire de 1,5 milliard de DH a été investie jusqu’à présent pour la dépollution de la lagune de la Marchica et la préservation de ce site d’intérêt biologique et écologique», confie Saïd Zarrou, directeur de l’agence qui pilote l’aménagement du site... La fin des travaux est annoncée pour 2018.

via Maroc Hebdo International

Friday, May 27, 2011

Market drivers in real estate


Prices in Morocco's residential real estate market are holding steady in 2011, with a slight overall decline balanced by increases in the key apartment segment and in some high-demand areas of the country. Residential rentals have also held up well and, in spite of the wave of political unrest in North Africa earlier this year, the development of major real estate projects is largely on track, with domestic investors and low-cost housing set to drive further growth.
According to figures released in February by Bank Al Maghrib, the Moroccan central bank, having risen 2.4% year-on-year at the end of September, residential real estate sale prices ended 2010 slightly down after a slow final quarter, at 0.9% below where they stood at end-2009 and 2% below end-September. However, the value of apartment sales - which account for the majority of transactions - rose slightly, up 0.3% on the previous year.

A number of areas, including the Fez-Boulmane and Marrakech-Tensift-El Haouz regions, also bucked the trend, witnessing notable price increases. The sale value of apartments and houses increased by 1.3% and 2.3%, respectively, in the business capital, Casablanca, which accounted for 40% of all sales. Prices also held up well considering a 28.4% fall in the number of transactions in the fourth quarter of 2010 compared to the same period in 2009.

The residential rental market appears to be performing more strongly, with property agencies reporting both a solid 2010 in terms of rentals and optimism regarding 2011. Rental prices are reported to have risen in the country's respective political and commercial capitals, Rabat and Casablanca, in particular.

Recent regional political developments have had an impact on the sector in 2011. For example, in April Abu Dhabi-based property developer Sorouh Real Estate said that it had put on hold a 200-ha mixed-use development in the country due to the unrest in other parts of North Africa.

Other Gulf-backed projects appear to be going forward as planned, however. For example, Al Maabar, also based in Abu Dhabi, said in January that the first phase of its $750m Bab Al Bahr community project had sold out. The project is located on the banks of the Bouregreg River, which divides Rabat from the neighbouring city of Sale. Noting that it had seen strong demand in Morocco, the company stated in April that it has begun work on the second phase of the project, which is scheduled to be completed by 2013-14 and is a 50:50 joint venture with the Bouregreg Development Authority. When finished, the development will include approximately 1700 residential units, 60,000 sq metres of commercial space, 61,000 sq metres of office space and two hotels.

While much attention has focused on Gulf-backed projects in recent years, domestic investors are also helping to drive growth in the market. For example, in October a consortium of some of Morocco's major investment groups announced the creation of a joint Dh2.25bn (€197.7m) fund that will invest in property development, with a focus on projects in the north and north-west of the country. Major investors in the fund, to be known as A6 Immobilier (A6 Real Estate), include the Chaabi group's Chaabi Capital, ONA-SNI-backed Wafa Assurance, Moroccan-Emirati holding group Société Maroc-Emirats Arabes Unis de Développement and Moroccan pension fund Caisse Interprofessionelle Marocaine des Retraites, all of which have agreed to put Dh400m (€35.1m) into the fund. Other investors contributing smaller shares include state-backed institutional investor Caisse de Dépôt Depot de Gestion.

Social and low-cost housing also continue to be major drivers of the real estate market. Having already provided significant tax advantages to incentivise developers to build social housing, the minister of housing, Ahmed Toufiq Hejira, announced in February that the government was forming an inter-ministerial committee to help firms involved in the segment overcome any administrative delays encountered during the development process.

The committee will be comprised of representatives from several ministries, including interior, finance and housing. Hejira said that 140 firms had already signed agreements with the government to build social housing and that 600,000 units were in the pipeline, including 50,000-60,000 scheduled to be completed this year.

One major recent deal in the segment was made public in March, when Moroccan housing giant Addoha announced that it was partnering with the Military Equipment and Accommodation Agency (Agence des Logements et d'Equipements Militaires, ALEM) to build 37,000 new housing units, at a cost of approximately Dh10bn (€878.5m). Military and defence personnel will be given priority to purchase the units. Under the agreement, ALEM will provide land for the project while Addoha will take care of financing and carry out the development. While the sector has not yet fully regained its previous pace, there are positive signs in a range of segments and the outlook remains good for Morocco's real estate market.

via Oxford Business Group 2011

Saturday, January 15, 2011

Le Maroc, nouveau paradis fiscal des retraités français


Diane Lacaze à Marrakech sur invitation de Cafpi - Réduction d'impôts, abattements, exonération d'ISF... Le Royaume fait tout pour inciter les retraités français à venir s'installer.

Paris, 8 heures du matin. La capitale a du mal à se remettre d'une tempête de neige jamais vue depuis 1987. Routes bloquées, transports en commun perturbés, sortir de chez soi relève du parcours du combattant. Trois heures de vol plus tard, le Maroc apparaît : grand ciel bleu, 29 degrés. Pas étonnant que « le secteur immobilier marocain est en effervescence depuis dix ans, malgré une année 2009 difficile », note Julien Riedinger, senior Manager chez Altime Charles Riley. En partie parce que les pouvoirs publics du royaume ont lancé un ensemble de mesures fiscales visant à attirer les investisseurs immobiliers européens. Et notamment les retraités français, puisque 2 sur 10 partent s'installer à l'étranger. Et le Maroc est la destination favorite, après les Dom Tom. Tout d'abord, l'impôt sur le revenu bénéficie de deux avantages : un abattement de 40 % sur la pension retraite et une réduction de 80 % sur l'impôt restant dû.

Mais attention, ce dispositif ne s'applique qu'aux pensions perçues depuis la France. Le retraité sera également gagnant côté ISF, « puisque la convention fiscale internationale franco-marocaine n'intègre pas cet impôt dans son champ d'application et que le Maroc ne l'a pas », poursuit Ghali Chraïbi directeur général de Cafpi Maroc. Malgré ces atouts, nombre de particuliers sont encore réticents à franchir le pas, échaudés par les histoires de corruption et les escroqueries qui ont fleuries il y a quelques années.

Ceux qui préfèrent traiter avec une marque ayant pignon sur rue en France pourront s'adresser par exemple à Cafpi, un des quatre plus gros courtiers en crédit immobilier, qui se sont installés au Maroc avec une équipe locale. Le groupe propose des financements jusqu'à 70 % de la valeur du bien aux étrangers non résidents et des prêts que l'on peut obtenir jusqu'à 73 ans.

via La Tribune.fr

Tuesday, November 23, 2010

Zaha Hadid unveils plans for Moroccan theatre


Zaha Hadid has unveiled plans to build a 27,000sq m theatre in Morocco. The architect has signed an agreement for the architectural design of the Rabat Grand Theatre with the Bouregreg Valley Development Agency. Once completed, the 1.35 billion moroccan dirham (£100 million) building will include a 2,050-seat theatre, a smaller 520-seat theatre, studios and an outdoor amphitheatre with a capacity of up to 7,000. It is part of one of Morocco’s largest developments - the 6,000ha scheme in Bouregreg Valley in Rabat, which will near completion in 2014. “I am delighted to be building the Grand Theatre in Rabat”, said Hadid. “Morocco’s unique musical traditions and rich cultural history in the performing arts are renowned throughout the world. I am honoured to be part of the cultural development of the nation’s capital.” Last Week, Hadid was awarded the Financial Times’ Women at the Top’s first award for excellence outside of the corporate business world.

via BDonline.co.uk

Wednesday, November 3, 2010

Relance de la station Taghazout





Le protocole d’accord pour le développement de la station balnéaire de Taghazout a été signé, mardi à Rabat, en présence du ministre du Tourisme et de l’Artisanat, M. Yassir Zenagui, et du wali de la région de Souss-Massa-Drâa, M. Mohamed Boussaid. Le texte définit les principales conditions de mise en œuvre du projet, notamment la création d’une société de développement commune.

Les signataires - la Caisse de dépôt et de gestion, le Groupe Alliance Développement immobilier, Colony capital, Société Sud parteners et la Société marocaine d’ingénierie touristique- projettent de développer un éco-ressort touristique de faible densité d’une capacité d’environ 8.000 lits dont 5.800 lits hôteliers...

D’après le ministre du tourisme, le projet de Taghazout, dont les travaux débuteront en 2011, contribuera à la protection de l’environnement du site et à la valorisation du patrimoine architectural de la région. “Taghazout éco-ressort sera une destination d’avenir, une destination phare du Maroc de demain”, a-t-il promis lors de la signature du protocole d’accord, ajoutant que cette station apportera à la région et à la côte atlantique toute entière une vision nouvelle et dynamique, respectueuse de son environnement qui s’inscrit parfaitement dans l’approche de développement durable, un des axes principaux de la Vision 2020...


Il y aura notamment un recours aux nouvelles technologies, à l’image des systèmes intelligents pour la gestion de l’eau, l’énergie renouvelable, ainsi que l’utilisation de matériaux locaux et d’artisanat. Selon ses concepteurs, la station devra comprendre outres les hôtels, un village de surfeurs, un village de vacances écologiques dans l’esprit de “Center parc”, un camping aux normes internationales, un golf de 18 trous, ainsi que des cafés, des restaurants, des magasins et des galeries.

via MAP

Tuesday, October 19, 2010

Morocco is emerging as a tourism hotspot

Dubbed one of the ‘hottest markets for 2010’ in a recent Jones Lang La Salle Hotel Investment Outlook report, Morocco is brimming with opportunities for hotel operators, investors and designers alike. At least 80,000 new hotel rooms are planned for the country, making it one of the most buoyant markets in the Middle East and North Africa at present. Rated number one for tourism business environment in 2010 by Business Monitor International, Morocco seems to exemplify the benefits of a long-term sustainable government strategy that has encompassed infrastructure and human resources development, as well as incentivising private sector investment. “Sustainable development will be at the centre of Morocco’s new strategy, with all its components — economic, social, cultural, heritage and environment — allowing Morocco to develop its assets with real added value and differentiation,” explained Omar Bennani, CEO of the Morocco Tourism Development Agency (SMIT).
The country has also remained largely unaffected by the global economic crisis. “Morocco has carved a niche for itself on the global and regional tourism and hospitality investment landscape,” noted Chiheb Ben Mahmoud, senior vice president, MENA, for Jones Lang La Salle Hotels. “By moving to address the challenges of the new post-boom financial environment, the country has emerged as a mature hotel investment market. While the pace of development has slowed, a lot has been achieved over the past years,” he continued. The country’s original tourism development strategy aimed at tripling hotel capacity and included Plan Azur, with six beach destinations allocated to international developers at Mazagan, Saidia, Mogador, Lixus, Taghazout and Plage Blanche. New resorts are also planned at Chbika, Tamuda Bay and Cala Iris. However, it is Marrakech that really seems to be attracting the attention of the world’s leading hospitality brands. Mandarin Oriental, Baglioni, Rocco Forte Collection, W Hotels, Oberoi, Four Seasons, Park Hyatt, The Address, Jumeirah, InterContinental, Marriott, Park Plaza and Radisson Blu are all making a beeline for the city – altogether, some 1,500 rooms in the five-star category are due to open in Marrakech within three years, according to Jones Lang La Salle data.
The eagerly-awaited Mandarin Oriental resort is set on 53 hectares in the Palmeraie region, offering access to Marrakech and the mountains while seductively positioning itself as an exotic retreat. Riad-style accommodation, and extensive spa and restaurant facilities are indicative of a trend towards stand-alone destination resorts. “The arrival of Mandarin Oriental will enhance the awareness of the location as a luxury destination, helped by the number of luxury hotels scheduled to open in the not too distant future. The city appeals to a fashionable crowd of sophisticated travellers,” said Patrick-Denis Finet, general manager of the Mandarin Oriental, which is set to open in early 2011. Rocco Forte Collection’s luxury resort offering at Assoufid will feature a golf course and tennis and spa facilties, as well as residential villas; Jumeirah is planning golf and polo, Park Hyatt has golf as a USP, Jawhar resort has a spa and wellness resort with villas, while Emaar Hotels’ The Address will debut with hotel, villas, wellness villas, polo fields and tennis facilities.
According to CEO for Emaar Hotels, Marc Dardenne, the brand’s first foray overseas is also the first retreat property developed by the company. “The Address Jnan Amar Marrakech is setting a new niche in the industry with The Address philosophy of offering tangible guest benefits matched by superior service standards and great locations — we expect occupancy levels to be strong from inception,” he predicted. Godwin Austen Johnson (GAJ) was responsible for designing The Address Jnan Amar. The design firm also recently worked on a private hunting lodge in Rabat and is currently tendering for additional projects in Morocco... Morocco has an established design tradition that has been successfully exported across the region. And although the standard of design within the country varies widely from region to region, places like Marrakech are renowned for the quality of their offering, according to Pintado. “I believe the level of sophistication varies enormously from area to area but I have found through my multiple visits that Marrakech has some of the most creative and exciting interiors I have come across. “The way lighting is done in Morocco is unique, I feel; the lux levels are very low and candles are used extensively, creating very sensual environments. The range of local materials – tadelaq, zelij, brass work as well as exquisite handmade ceramic tiles – gave us a superb base when designing the two projects mentioned above,” she added...

By Selina Denman
ConstructionWeekOnline.com

Friday, October 8, 2010

Tourism on the up

A combination of growing visitor arrivals and a cash infusion into travel and accommodation infrastructure is rounding out a successful year for Morocco's tourism industry.

More than 9m tourists are expected in 2010, 6% higher than in 2009 but below a target of 10 million set before the global financial crisis, Yassir Zenagui, the tourism minister, told reporters in the northern city of Tetouan on September 2. In the seven months leading up to July some 5.6m visitors came to Morocco, according to the Ministry of Tourism. British tourists comprised most of the arrivals, followed by Italian and Spanish. Some 1.07m foreigners arrived in July alone, despite fears that tourism would decline due to the holy Muslim month of Ramadam falling during the summer season.

Growth in the tourism industry has in recent years averaged a contribution of around 9% to GDP, with sustained growth of 15% over the last decade, added Zenagui. In terms of year-on-year growth, Zenagui said Morocco could outperform major players in global tourism such as Turkey this year, which he said is expected to see a 2% rise in arrivals.

Indeed, emerging markets are driving the majority of activity in the industry, according to figures from the World Travel and Tourism Council (WTTC) released in August. Overnight visitor arrival growth reached 12.3% by end of June in Africa, 13% in the Middle East, 12.3% for the Asia-Pacific, 5.9% in the Americas, and just 1.4% in Europe. The WTTC's 2010 Morocco Report, released in July, shows similar promise for the Maghreb country. The contribution of travel and tourism to Morocco's GDP is expected to increase from 14.1%, or Dh111bn (€10.02bn), in 2010 to 16.7%, or Dh247bn (€22.3bn), by 2020. Real GDP growth for travel and tourism is expected to be 0.3% in 2010 and average 5.8% per year over the coming decade.

The travel body also estimates that the sector's contribution to employment will rise from 12.2% of total employment, or some 1.3m jobs (1 out of every 8.2 jobs), in 2010, to 14.5% of total employment, or 1.9m jobs (1 out of every 6.9 jobs), by 2020...  Under "Vision 2010", also known as Plan Azur, six new developments were planned to open by 2010, though only two have opened for business: the Mediterrania Sadia, which was the first Plan Azur destination to open in June 2009, and the €300m Magazan Beach Resort, which opened in October 2009. Developer Le Jardin de Fleur is expected to open the first of its 11 resorts in early 2011...

 via Oxford Business Group

Saturday, May 15, 2010

Morocco Investing in Affordable Housing Solutions


After a building slowdown caused by the global recession and the removal of a tax break for low-income housing developers in 2008, the Moroccan government has reinstated affordable housing incentives in its 2010 budget. Now in the final stages of parliamentary review, the 2010 Finance Bill will give social housing developers exemptions from a capital gains tax and a cement tax. Social housing is defined by the government as homes sold for less than Dh200,000 (€18,000) – however, university dormitory developers will also be granted tax incentives.

"The advantages given to developers will allow a return of investment to the construction industry, with all that it entails in terms of opening up new construction sites, job creation and sales of building materials," Youssef Ben Mansour, chairman of the National Federation of Housing Developers, said in a press statement at the end of 2009. Low-income homebuyers will also benefit from a value-added   tax rebate of Dh40,000 (€3585), up from Dh30,000 (€2689), and an exemption from registration fees.

As an estimated 70% of market demand is for social housing, Morocco has a strong imperative to speed up the construction of affordable homes... Morocco's total affordable housing shortage is estimated at 1.2m homes, which is expected to increase by 125,000 annually. Just 35,000 social housing units were built in 2009, down from 129,000 in 2008. The decrease is partially attributable to the global recession, but also related to the repeal of tax breaks in 2008 for developers of social housing units. In its place, all property developers received a 50% break last year, causing many to leave the low-income construction market in search of higher profit margins.

 Local developer Addoha reported a 25% profit margin last year, down from 65% in 2008. To take advantage of the budget's new incentives, the company is planning to look for financing on capital markets. "We have announced a goal of 120,000 homes between 2010 and 2015, and that's why we plan this capital increase," the company's chairman, Anas Sefrioui, told international press in April 2010.

One of the government's key programmes in providing affordable shelter is Fonds de Garantie en Faveur de Populations à Revenus Irréguliers et Modestes, granting people with low or irregular incomes loans covering up to 70% of the price of their home. Commercial banks have been reluctant to extend housing loans to the low-income population, exacerbating the housing crisis as the majority cannot afford to purchase homes on their own...

via Oxford Business Group

Sunday, April 18, 2010

Immobilier au Maroc: Le temps de la sagesse ?


Heureux ! Robert Griesbach, retraité de 63 ans, établi dans la région de Marne la Vallée, est impatient de s’envoler pour le Maroc. A une quarantaine de kilomètres d’Agadir, il a acheté en juin dernier une villa avec piscine dans le village pour seniors créé par le groupe immobilier Dyar Shemsi. « Le soleil, la chaleur c’est ce qui m’attire. J’ai aussi vécu au Maroc durant ma prime enfance,  explique t-il. A Dyar Shemsi, il y a un centre médical, des services, on va se retrouver essentiellement entre Européens. Je ne serai pas isolé ». Pour sa maison -  deux chambres, une salle à manger -, il a déboursé 160 000 euros, sans compter la piscine...

A Dyar Shemsi, la commercialisation des 43 premières maisons de ce village pour retraités, concept novateur au Maroc, est presque achevée. Situé en pleine nature, dans une  paisible orangeraie de 30 hectares, le projet de 140 villas comprend un dispensaire médical ouvert 7 jours sur 7, des navettes pour se rendre à la ville la plus proche, mais aussi un restaurant, un club house, une piscine, un parcours de golf, des terrains de tennis et de pétanque…

« Nous avons principalement une clientèle de jeunes retraités français, âgés de 55 à 65 ans. Ils représentent près de 70% de nos futurs résidents, indique Omar Maaouni, directeur associé du groupe immobilier marocain. Pour ceux qui ne connaissent pas le Maroc, le projet rassure et présente les facilités de la vie en communauté ». Sans oublier les avantages fiscaux : abattement de 40% puis réduction d’impôt de 80% sur les pensions de retraites, à condition d’être résident fiscal au Maroc. Pour une villa de 80 m², les prix débutent à 100,000 euros et peuvent grimper jusque 200,000 euros, selon les superficies et le niveau d’équipement.

 « A contrario des concepts américains totalement réservés aux seniors, nous souhaitons éviter l’effet ghetto et introduire une mixité générationnelle et culturelle, avec une clientèle marocaine, plus jeune », précise Omar Maaouni... Pour les retraités, la demande concerne surtout le balnéaire, sur l’axe Agadir-Tanger. « Les budgets s’étalent de 150 à 250,000 euros (…) C’est une population qui a besoin d’être accompagnée», confirme Dounia Boukhari, directrice d’agence à Casablanca pour le groupe immobilier Laforêt. La filiale du groupe français commercialise ainsi seulement les produits de programmes neufs respectant le principe de la Vente en état futur d’achèvement (VEFA), régime juridique obligatoire pour la vente sur plans, qui prévoit le versement d’une caution bancaire ou une assurance, mais souvent peu respecté des promoteurs.

via L'Express (Édition Internationale)

Monday, April 12, 2010

Addoha plans capital hike in 2010

Addoha has hired local and foreign banks to advise on a capital increase to help finance the construction of 120,000 low-income homes by 2015, company executives said. Addoha plans to announce details of the size capital hike "in coming weeks", Chairman Anas Sefrioui told reporters at the company's headquarters on the outskirts of Casablanca. "We have announced a goal of 120,000 homes between 2010 and 2015 ... and that's why we plan this capital increase," Sefrioui said.
Addoha is a top player in the government's drive to eradicate slums and meet a big shortfall in affordable homes. Its shares helped power the Casablanca bourse to a record high until the global financial crisis hit and investors worried whether it would find buyers for its high-income homes. The company said at the time that it was refocusing on low-income housing. Addoha's shares tumbled on Wednesday after it disappointed the market with 2009 earnings that came in below expectations. The company blamed the sale at a loss of two new hotels at its Group Fadesa Maroc unit's Saidia tourism and villa complex in the east of Morocco. Sefrioui said Fadesa Maroc had agreed to supply the hotels under terms set with the government when the Saidia project began, and their sale was necessary to ensure a successful commercial launch of the development. "The (profit) margins of Fadesa Maroc's other projects are very positive. This was the only part that showed a negative margin and it happened only last year," he told reporters. He played down any prospect that the company could run short of funds as it presses ahead with new building programmes. Addoha has 190,000 homes being built or marketed and company executives said it had sales guarantees representing turnover of 14.2 billion dirhams, up from 7.5 billion dirhams in January 2009. They said Addoha has debts of 8.4 billion dirhams, 3 billion of that long-term debt, giving a debt-to-equity ratio of 1.2 times, which they said was good compared to the sector average.
Addoha reported 2009 net income of 878 million dirhams on Wednesday, down from 1.16 billion in 2008. Traders said analysts had been expecting a figure of above 1 billion dirhams. The stock closed down 5.2 percent after the results, compared to a 1.4 percent drop by the benchmark Morocco all-share index. Addoha officials said they expected the company's luxury housing brand Prestigia, which began sales last year, to achieve a profit margin of 25 percent. They said they also achieved that level of profitability last year in low and middle-income housing activities and expected to repeat the performance in 2010. Sales commitments for high-end housing already accounted for 52 percent of the total at the turn of the year Prestigia secured 3,000 sales commitments after one year of operations.

By Tom Pfeiffer (Reuters)

Monday, January 4, 2010

1,800 km of highways to be completed by 2015

Morocco’s motorway network will cover 1,800 kilometres by 2015 and will link all of the cities with over 400,000 inhabitants. This promise has come from the country's Transport Minister, Karim Ghellab.
With its current 916 km of motorways, Morocco already has Africa's second largest network, second only to that of South Africa. The development of the motorway network comes with a stepping up of the rate of construction, rising from 40 km per year during the 1990s to 160 km a year between 2000 and 2009, the minister said. He was speaking during a ceremony to mark the 20th anniversary of the founding of the Moroccan national motorway association (ADM). The construction programme foresees the completion of the Marrakech-Agadir (233 km) and Fes-Oujda (328 km) sections in 2010 and 2011 respectively and the start of work over the coming months of 384 km including the Rabat highway (41 Km) and the Berrechid-Beni Mellal (172 km), El Jadida-Safi (140 Km) and Casablanca-Berrechid sections.

via ANSAmed

Monday, December 28, 2009

CMKD mise 700 millions de DH à Ifrane

Représentant dans son aspect initial un investissement de près de 360 millions de DH, ce projet coûtera finalement la bagatelle de 700 millions de DH. Sa première tranche sera livrée en mai 2010. L’annonce a été faite, sur le site même de la future station, par Faisal Al- Fehaid, DG du CMKD et également président de la Société d’aménagement et de valorisation de la station d’Ifrane.
Le projet d’Ifrane fait partie des 8 nouvelles stations inscrites dans le cadre du «plan Biladi». Ainsi, la participation du CMKD dans le développement dudit «Plan» vise à appuyer les efforts du gouvernement marocain pour promouvoir le tourisme interne qui devrait atteindre 9 millions de nuitées d’ici 2012. L’objectif est de permettre aux familles de la classe moyenne de bénéficier d’un produit touristique complet.
La station d’Ifrane s’étalera sur une superficie de 40 ha et permettra la création de plus de 5.764 lits, toutes catégories confondues. Dont 700 sous forme de résidences touristiques et 4.000 sous forme de campings.
Ce projet offrira un produit touristique varié, créera 500 emplois directs et 1.000 indirects et permettra surtout d’augmenter la capacité d’accueil de la ville d’Ifrane pour qu’elle devienne une destination touristique de choix tout au long de l’année.
Signalons que la province d’Ifrane attend également l’ouverture éminente de l’hôtel Michlifene, complètement rénové. Elle compte actuellement 16 hôtels classés d’une capacité d’hébergement de 1.248 lits et 15 non classés (725 lits).

via L'économiste